Le PÈRE

jeudi 26 mars 2020

 

Cet épisode de notre vie, en confinement, devrait nous aider à comprendre combien Jésus, Fils du Père se sentait isolé dans sa mission. Des amiEs, des disciples, des partisans n'y voient que la seule fonction de thaumaturge, de tribun, de quelqu'illuminé.

"Si c’est moi qui me rends témoignage, mon témoignage n’est pas vrai ; c’est un autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu’il me rend est vrai". La seule vraie preuve de sa mission messianique, elle vient de son Père : "ce sont les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir ; les œuvres mêmes que je fais témoignent que le Père m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé, lui, m’a rendu témoignage." On le sait, c'est par deux fois que le Père le dira : Il est mon Fils bien-aimé. La science, la connaissance des Écritures même, ne conduisent à rien, c'est le Père seul qui compte : "Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas." Et Jésus continue son plaidoyer en invoquant même Moïse que tout bon Juif vénère comme source de vérité : "Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est à mon sujet qu’il a écrit."

Dans ce temps de profonds bouleversements sociaux, dans ces moments de grande pandémie mondiale, je pourrais répéter souvent, comme nous l'avons fait hier à midi : NOTRE PÈRE… pour rencontrer JÉSUS.

(Lire le texte en Jn 5, 31-47 ou aller à https://www.aelf.org/, 26 mars 2020)



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